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mercredi 21 octobre 2009

Roxane, suite

Petit à petit je me suis sentie mieux. Il n'y avait que ce pansement qui me grattait. C'était irritant, dans tous les sens du terme. Et puis un matin il m'a dit qu'on allait enlever la rustine ! ? Ça n'a pas de trous une rustine. Et là, au contraire, ça en était plein. Un ticket de métro pour famille nombreuse.

La dame nous attendait. Elle nous accueilli en souriant, me remit sur la table. Je n'étais pas très rassurée. Avec un coton imbibé de je ne sais quoi et avec une pine elle arracha la rustine. Elle connaissait son boulot. Quand le patron cessa de me caresser et me lâcha la tête je jetais un coup d'œil.

Horreur ! Je n'avais plus de poils !! De quoi j'avais l'air ? Mais ils étaient malades ! Et puis la dame lui dit qu'il ne fallait pas s'en faire. Ça allait rapidement repousser. Ha bon, bien. Ouf, heureusement.

C'est très bien. Dans quelques temps nous enlèverons le fil, dit la dame. Ha bon, ils m'avaient mis une rustine et du fil ? Et il servait à quoi celui-là ? Mais à quoi ils jouaient ! C'était décourageant. Enfin le ventre me grattait moins. C'était toujours ça de pris. Ça faisait du bien de ressentir les courants d'air.

En sortant nous primes tout de suite la direction de ballades que nous faisions souvent. Je me sentait plus légère. C'était agréable. J'aurais bien piqué un cent mètres. Mais pas moyen. Il n'enlevait pas la laisse. Peut-être à cause de ce fil. Vivement qu'il soit enlevé. Mais pourquoi tous ces trucs ?

Une fois rentrés, je lapais de l'eau et allais m'allonger. La marche m'avait détendue. Je m'assoupis et revis les chiots. Mais ils étaient tout flous et semblaient mécontents. Ils quittaient mon ventre les uns après les autres, fâchés.

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